Un Jury de curieux gastronomes

Venu de différents horizons, notre jury 2017 partage la même passion pour la gastronomie, les produits qui sentent bon notre région, les saveurs, l’audace et surtout le plaisir du goût !
Qu’ils soient Chef, Rédacteur en chef, Bloggeur ou Compétiteur averti, tous aiment partager leur histoire et raconter leur propre impertinence culinaire…

 

Cédric BECHADE

Chef de L’Auberge Basque, Hôtel Restaurant étoilé à Saint-Pée-sur-Nivelle (64)
Révélation de l’année par le guide GaultMillau 2008
Une étoile au Guide Michelin 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel est votre principal trait de caractère ?
Passionné et enthousiaste de mon métier, des produits, des producteurs, de la culture et de l’éducation, de l’artisanat et de l’art de vivre… de la vie !

Quelle serait votre recette personnelle ?

Tout de suite je pense à notre mets signature « La piperade » ! Elle calque avec le thème de cette année : tendre (l’œuf), piquante (le piment d’Espelette), bien élevée (le jambon Ibaïama), énergique (équilibre nutritionnel).

C’est un plat que j’ai travaillé avant d’ouvrir L’Auberge Basque ; il y a 10 ans, les produits et les plats d’avenir se trouvaient dans la notion d’authenticité.

Quel(s) produit(s) de Nouvelle-Aquitaine vous inspire(nt) le plus ?

Quelle dure question, quand on a la chance d’être dans le plus riche et diversifié des terroirs de France ! Les produits qui m’inspirent le plus sont les produits sont ceux dont le goût est authentique, ceux qui sont cultivés comme il se doit. Ils deviennent alors magiques à cuisiner, la composition devient un immense plaisir : artichaut de Macau, aillet, agneau de lait des Pyrénées, poireau jaune du gros Poitou, cochon Ibaïama, anchois, piments,…

Quel conseil donneriez-vous aux participants ?

Réalisez une cuisine « cuisinée », sublimez le produit principal, il doit être essentiel ! l’ensemble des préparations doit s’équilibrer et s’harmoniser dans le plus grand respect du produit.

 

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Après un parcours dans l’hôtellerie et la restauration de grand luxe auprès des plus grands chefs dont Jean-François Piège et Alain Ducasse, Cédric souhaitait revenir aux valeurs essentielles : simplicité et élégance parfaitement traduites par l’esprit qui règne au Pays Basque. Il a fondé avec son équipe le concept d’auberge contemporaine.

L’esprit de l’Auberge Basque

Sur la colline face aux montagnes et à la Rhune, à quelques kilomètres des plages et des golfs de la Côte Basque, découvrez un lieu unique et privilégié. Une décoration où le passé se marie harmonieusement avec le contemporain. Une cuisine actuelle, goûteuse et gourmande autour des produits du Pays Basque, et de ses valeurs gastronomiques.
L’Auberge Basque, cette auberge contemporaine est un lieu de vie, de rencontres et de partage, dans un écrin naturel préservé. Simplicité, charme et élégance sont les atouts essentiels de l’Auberge Basque : ici, on vit des instants parenthèses, généreux et sincères, où le bien-être, le bien-vivre et la Gastronomie sont les maîtres mots.

La signature Cédric Béchade

Cédric et le Pays Basque : une histoire de cœur qui commence à l’Hôtel du Palais à Biarritz avec Jean-Marie Gauthier qu’il rejoint à la fin de ses études en 1996. Cédric part ensuite à l’Hôtel de Crillon, magnifique établissement Parisien. Cependant, il se promet de revenir au Pays Basque, tant les valeurs de cette région lui tiennent à cœur. L’aventure Alain Ducasse se présente à lui, et Cédric Béchade intègre l’équipe pour l’ouverture du restaurant trois étoiles de l’Avenue Raymond Poincaré, puis suit Ducasse au Plaza Athénée où il seconde le Chef Jean-François Piége pendant trois ans, avant de devenir Chef, à son tour, au restaurant “La Cour Jardin”. Dix années d’excellence et de renommée internationales ! Sans oublier un intermède d’un an dans les cuisines de l’Elysée lors de son service militaire.
Cédric, fidèle au Pays Basque, après quatre ans de recherche immobilière, déniche, et tombe amoureux de l’Auberge Basque à Helbarron sur la commune de Saint Pée sur Nivelle. Il achète cette magnifique « Etxe » en mars 2006. Avec une belle équipe d’artisans basques, il se lance dans une rénovation et d’incroyables travaux, et fait de ce lieu l’auberge contemporaine de ses rêves. “Je suis né professionnellement au Pays Basque” affirme Cédric et “j’y retourne avec beaucoup d’émotion, de respect pour sa culture, ses gens et ses produits.”
L’Auberge Basque est un bel établissement d’alchimie culinaire, avec un accueil raffiné mêlant traditions et modernité !
Une auberge contemporaine et authentique par Marion et Cédric Béchade, dont l’histoire ne fait que commencer…

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Marie-Luce RIBOT

Rédactrice en Chef des magazines – Groupe Sud Ouest


 

 

 

 

 

 

 

 

Quel est votre principal trait de caractère ?
Je crois que ce serait « joyeuse » !

Quelle serait votre recette personnelle ? Quel(s) produit(s) de Nouvelle-Aquitaine vous inspire(nt) le plus ?
Je suis une inconditionnelle du foie gras. Quant au plat que je réaliserais, ce serait l’omelette piperade.

Quel conseil donneriez-vous aux participants ?
Je leur conseillerais de ne pas perdre un seul goût dans l’élaboration de leur recette, et qu’elle ne mêle donc pas une infinité d’ingrédients. En un mot, tendre à la simplicité pour atteindre l’élégance.

 

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Rédactrice en chef-adjointe à Sud-Ouest, Marie-Luce Ribot développe depuis 2008 l’activité des magazines et hors-séries, notamment Le Mag, distribué le samedi avec le quotidien Sud Ouest, relais de l’actualité art de vivre dans la région.
Passionnée de gastronomie, elle a lancé il y a six ans le trimestriel Sud Ouest Gourmand, une revue qui révèle un territoire culinaire riche de produits d’exception et de chefs les mettant en valeur. Il s’affirme en relais des productions de qualité et montre que la gastronomie est un univers de plaisir en mouvement perpétuel. Sud Ouest Gourmand fêtera ses 10 ans en 2018 !
Landaise d’origines, très attachée à ses racines, passionnée de cuisine, mais aussi de fêtes et de tauromachie, Marie-Luce Ribot obtint une Maîtrise d’histoire à Bordeaux III avant d’intégrer le journal Sud Ouest. Puis, elle travailla quatre ans à Londres où elle collabora pour le quotidien Libération, Sud Ouest, l’Alsace et l’Hebdomadaire des Professionnels de la Mode.
De retour à Sud Ouest, elle travailla pendant sept ans à Sud Ouest Dimanche avant de prendre la responsabilité du développement des magazines de Sud Ouest.
L’amour de la gastronomie lui a été transmis par son père, ingénieur en chimie, mais qui faisait une cuisine quotidienne exigeante et une gastronomie des grands soirs très influencée par les préceptes de Michel Guérard dont il compulsait frénétiquement les livres…

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Frédéric JOUOT

Gagnant du Concours Impertinent de Cuisine Aquitaine Terre de Génie 216, catégorie Amateurs

 

 

 

 

 

 

 

Quel est votre principal trait de caractère ?
« Grognon » d’après mon épouse. « Electrique » d’après mon fils. Mais définitivement généreux !

Quelle serait votre recette personnelle ? Quel(s) produit(s) de Nouvelle-Aquitaine vous inspire(nt) le plus ?
Pour le concours, je proposerais un Veau de Chalais aux huîtres (Marennes-Oléron ou Arcachon) et langoustines ; mon interprétation personnelle du Bocuse d’Or, que je me suis plu à imaginer ! J’affectionne le travail des produits nobles qui ont une vraie signature gustative. Et nous sommes gâtés en Nouvelle-Aquitaine !

Quel conseil donneriez-vous aux participants ?
Je les exhorte à concourir pour gagner bien sûr, et surtout qu’ils se donnent les moyens de leur réussite.

 

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A 49 ans, ce gérant d’une bijouterie familiale en Charente nourrit une passion joyeuse pour la cuisine conviviale, gourmande, chaleureuse et authentique.
Après avoir parcouru le monde au sein des équipes Club Med, Frédéric vit aujourd’hui pleinement sa passion pour la cuisine, et enchaîne les formations dans les plus prestigieuses écoles : Marc Veyrat, Jean Cousseau, Régis Macon, Michel Guérard, Ferrandi…
C’est également un habitué des concours et des podiums : les Gastronomades d’Angoulême, Un dîner presque parfait,…
Connu en région pour son palmarès, son dynamise et son implication notamment au sein de l’association de cuisiniers amateurs qu’il a créée, il s’investit dans de nombreuses manifestations autour du goût.
Frédéric puise son énergie dans la cuisine depuis l’âge de 10 ans, grâce à sa « tata Raymonde », périgourdine d’origine, qui lui a transmis cette passion dévorante ; passion qu’il nourrit désormais au quotidien et qui est essentielle dans sa vie.
Sa cuisine est un mélange généreux d’influences contemporaines et de notes plus historiques inspirées du Moyen-Age et de la Renaissance.
Sa recette primée lors du Concours Impertinent de Cuisine 2016 reflète un état d’esprit : « Les choses les plus simples cachent souvent de grands bonheurs. […]. [Mon plat] rassemble les générations autour d’une table et réconforte les anciens de voir la tradition et l’esprit de famille se perpétuer […]. »

 

Gaëlle SACARABANY

Bloggeuse culinaire et organisatrice d’ateliers de cuisine

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel est votre principal trait de caractère ?
Je dirai « réservée » !

Quelle serait votre recette personnelle ? Quel(s) produit(s) de Nouvelle-Aquitaine vous inspire(nt) le plus ?

J’adore le veau fermier ! Je pense à un axoa de veau aux carottes de sable des Landes, accompagné d’une purée de pommes de terre safranée.

Quel conseil donneriez-vous aux participants ?

Je leur dirais de prendre plaisir à concourir, qu’ils laissent parler leur identité culinaire et leur créativité, tout en gardant en tête le goût et les produits.

 

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Consultante-formatrice en webmarketing, gastronome et passionnée de cuisine, je suis l’auteure du webzine : Mon bonheur gourmand. Née à la Martinique, c’est lors d’un que week-end que je suis tombée sous de charme de Bordeaux. Deux mois plus tard, je m’y installais. Après un master en marketing, je dématérialisais mes recettes en créant ce site. Au fil du temps, l’idée s’est imposée de combiner mes passions pour la gastronomie, les épices, l’écriture et le digital. J’ai eu envie de partager mon regard épicé sur les produits de mon terroir d’adoption et ma culture caribéenne. Ce sont des héritages riches et précieux. Mon éducation culinaire a commencé dès mon plus jeune âge dans les cuisines de ma grand-mère maternelle et de ma mère. Mon amour pour les épices, me vient de mon père, cuisinier de formation. Ils m’ont transmis l’amour de la gastronomie avec des plats quotidiens empreints de générosité, d’exigence, d’épices et de respect pour les produits frais et locaux

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